Notre chère université connaît une grève depuis plusieurs jours. Cela n'arrive pas pour la première fois, mais cette fois-ci, cela m'a encouragé pour écrire deux mots sur un problème invisible que connaît e-Learning en algérien. La question que je vais poser aujourd'hui est "Comment faire du e-Learning où le Learning trouve des problèmes ?".
Les problèmes rencontrés par l'université Algérienne sont si nombreux que je ne peux pas les citer dans un seul article. Il sera plus intéressant de parler de l'une des conséquences les plus graves : l'absence totale de la motivation au milieu universitaire. Et là, je ne cite pas seulement les étudiants mais tout le staff de l'université. Chaque partie essaie juste d'accomplir sa mission en conformité avec la lois, sans tenter d'améliorer ou d'innover. On est forcé à devenir de simples "fonctionnaires"; les étudiants, les enseignants et l'administration sont tous là pour appliquer ce que les textes exigent et rien d'autres.
Le phénomène peut être repérer dans la "fausse" présence des étudiants. Les étudiants assistent pour assister, pour éviter la pénalisation des absences. La présence est exigée par la lois et n'est pas résultat d'une motivation ou d'une volonté d'apprentissage. Nous remarquons de plus en plus des étudiants complètement désintéressés, qui passent la séance connectés sur leurs téléphones mobiles.
Côté administration, l'objectif est de marquer "un déroulement normal" des études même si les conditions ne sont pas en faveur de l'apprentissage et même si la différence entre ce qui est fait et ce qui devrait être fait est énorme. Tout ce qui compte c'est le déroulement des séances comme elles ont été planifiées et rien d'autres. Cela peut être observé lors des différentes grèves des étudiants, comme celle des ces jours, où on peut constater une absence presque totale de communication entre les étudiants grévistes et l'administration. Finalement, l'administration vise les points faibles laissées par les étudiants (conflits, mal organisation, etc..) pour résoudre le problème de la grève et non pas les causes de la grève.
Finalement, les enseignants trouvent de plus en plus de mal à faire leur travail. La pression appliquée par les deux autres partenaires (étudiants et administration) augmente et l'enseignant est à cours de solution. Si les étudiants d'écologie, par exemple, n'ont pas un laboratoire pour faire les différentes analyses et pratiquer les différentes techniques, est-ce juste de les juger seulement sur les connaissances théoriques ? Un exemple parmi des milliers observés dans l'université algérienne.
Le résultat est l'absence de la motivation, les conflits internes et la violence verbale et physique. Sur le long terme, les blessures et les complexes psychologiques sont nombreux et facilement observables chez les enseignants et les étudiants de fin cycle.
A tous ces facteurs, l'absence d'une vision future et le doute concernant l'utilité du diplôme viennent s'ajouter pour compliquer plus la situation.
Ainsi, quelle place pour le e-Learning où le Learning lui même souffre ?
Je pense que le travail essentiel à faire est l'accompagnement et de motivation. Vu la disponibilité des contenus numériques (une disponibilité qui permet au moins le lancement), la question qui se pose est une question de motivation et d'engagement; des éléments clés pour l'auto-apprentissage en e-Learning. Meilleur encore, l'accompagnement à distance sur des plates-formes e-Learning peut assister l'université non pas sur le plan enseignement seulement mais sur le plan motivation aussi.
Le e-Learning permet une disponibilité améliorée de l'administration et de l'enseignant et permet de mettre en communication les différents partenaires à l'intérieur et à l'extérieur de l'université. Si elle est bien gérée, la plate-forme peut supporter même des discussions constructives et transparentes. Les forums de discussion, la vidéo-conférence et le chat avec des droits d'accès adaptés peuvent être utilisés pour effectuer des réunions de travail et de discussion entre les différents partenaires (représentants des étudiants, représentants des enseignants et l'administration) en laissant la possibilité aux autres d'assister en toute transparence et d'une manière organisée. Des feedbacks peuvent être récupérés et les suppositions exploitées par une partie ou l'autre peuvent être facilement éliminées.
Elle peut aussi supporter la définition, le suivi et la correction des différents problèmes et manques au niveau de l'université. En effet, le travail collaboratif, la planification des projets et l'édition collaborative des documents sont des outils courants, matures et maîtrisés en e-Learning. Ils peuvent être exploités de plusieurs façons pour supporter la définition du problème par les différentes parties, pour arriver à une définition qui respecte la vision de chaque partie. Ils supportent aussi la planification et la réalisation des résolutions à faire face à chaque problème. Et sur ce niveau aussi, l'accessibilité est garantie pour tout le personnel en toute transparence et des feedbacks constructifs peuvent être récupérés.
Les plates-formes e-Learning peuvent être utilisées pour donner aux dirigeants une meilleure visibilité sur les préférences et les orientations des étudiants et des enseignants. Exploiter les différents feedbacks et ressources de communication pour définir des sondages pour, ensuite, réaliser des études et analyses peuvent être rendu extrêmement simples et avec un coût additionnel négligeable.
J'insiste encore que ces gains peuvent être atteints même si l'établissement ne possède aucunes ressources pédagogiques numériques. C'est à dire, la mis en oeuvre et l'exploitation d'une plate-forme e-Learning peuvent être bénéfique dès son premier jour même si la création d'un contenu pédagogique numérisé adéquat peut prendre du temps. Offrir une formation entièrement à distance peut être envisagé comme un objectif à long terme.
Si l'absence de telles solutions persiste, les différentes parties actives, c'est à dire, les étudiants et les étudiants trouveront d'autres moyens pour combler ce manque de communication. L'utilisation des mailing listes est le moyen préféré des enseignants, tant dit que l'utilisation des groupes fermés de facebook est le moyen principale des étudiants. Si la premier choix est bien contrôlé et mieux géré, le deuxième choix, celui des étudiants, présente de grands risques que les étudiants ne peuvent pas gérer. Nous avons vu dans les dernières années, une manipulation accrue et l'implication des gens en dehors de l'université dans la formation de l'opinion général des étudiants.
Au stade actuel, et dans l'absence d'un texte réglementaire, je ne m'attends (personnellement) de rien de cela. Il est (pratiquement) impossible d'imaginer un plan d'action même simple au sein de nos universités. Néanmoins, des actions similaires peuvent être faites indépendamment de l'université en exploitant les différentes possibilités à faible coût disponibles sur Internet. Malgré que nous ne pouvons pas attendre une influence sur toute l'université, des résultats locaux peuvent être espérés avec le travail continu et le suivi du près des étudiants.
Les problèmes rencontrés par l'université Algérienne sont si nombreux que je ne peux pas les citer dans un seul article. Il sera plus intéressant de parler de l'une des conséquences les plus graves : l'absence totale de la motivation au milieu universitaire. Et là, je ne cite pas seulement les étudiants mais tout le staff de l'université. Chaque partie essaie juste d'accomplir sa mission en conformité avec la lois, sans tenter d'améliorer ou d'innover. On est forcé à devenir de simples "fonctionnaires"; les étudiants, les enseignants et l'administration sont tous là pour appliquer ce que les textes exigent et rien d'autres.
Le phénomène peut être repérer dans la "fausse" présence des étudiants. Les étudiants assistent pour assister, pour éviter la pénalisation des absences. La présence est exigée par la lois et n'est pas résultat d'une motivation ou d'une volonté d'apprentissage. Nous remarquons de plus en plus des étudiants complètement désintéressés, qui passent la séance connectés sur leurs téléphones mobiles.
Côté administration, l'objectif est de marquer "un déroulement normal" des études même si les conditions ne sont pas en faveur de l'apprentissage et même si la différence entre ce qui est fait et ce qui devrait être fait est énorme. Tout ce qui compte c'est le déroulement des séances comme elles ont été planifiées et rien d'autres. Cela peut être observé lors des différentes grèves des étudiants, comme celle des ces jours, où on peut constater une absence presque totale de communication entre les étudiants grévistes et l'administration. Finalement, l'administration vise les points faibles laissées par les étudiants (conflits, mal organisation, etc..) pour résoudre le problème de la grève et non pas les causes de la grève.
Finalement, les enseignants trouvent de plus en plus de mal à faire leur travail. La pression appliquée par les deux autres partenaires (étudiants et administration) augmente et l'enseignant est à cours de solution. Si les étudiants d'écologie, par exemple, n'ont pas un laboratoire pour faire les différentes analyses et pratiquer les différentes techniques, est-ce juste de les juger seulement sur les connaissances théoriques ? Un exemple parmi des milliers observés dans l'université algérienne.
Le résultat est l'absence de la motivation, les conflits internes et la violence verbale et physique. Sur le long terme, les blessures et les complexes psychologiques sont nombreux et facilement observables chez les enseignants et les étudiants de fin cycle.
A tous ces facteurs, l'absence d'une vision future et le doute concernant l'utilité du diplôme viennent s'ajouter pour compliquer plus la situation.
Ainsi, quelle place pour le e-Learning où le Learning lui même souffre ?
Je pense que le travail essentiel à faire est l'accompagnement et de motivation. Vu la disponibilité des contenus numériques (une disponibilité qui permet au moins le lancement), la question qui se pose est une question de motivation et d'engagement; des éléments clés pour l'auto-apprentissage en e-Learning. Meilleur encore, l'accompagnement à distance sur des plates-formes e-Learning peut assister l'université non pas sur le plan enseignement seulement mais sur le plan motivation aussi.
Le e-Learning permet une disponibilité améliorée de l'administration et de l'enseignant et permet de mettre en communication les différents partenaires à l'intérieur et à l'extérieur de l'université. Si elle est bien gérée, la plate-forme peut supporter même des discussions constructives et transparentes. Les forums de discussion, la vidéo-conférence et le chat avec des droits d'accès adaptés peuvent être utilisés pour effectuer des réunions de travail et de discussion entre les différents partenaires (représentants des étudiants, représentants des enseignants et l'administration) en laissant la possibilité aux autres d'assister en toute transparence et d'une manière organisée. Des feedbacks peuvent être récupérés et les suppositions exploitées par une partie ou l'autre peuvent être facilement éliminées.
Elle peut aussi supporter la définition, le suivi et la correction des différents problèmes et manques au niveau de l'université. En effet, le travail collaboratif, la planification des projets et l'édition collaborative des documents sont des outils courants, matures et maîtrisés en e-Learning. Ils peuvent être exploités de plusieurs façons pour supporter la définition du problème par les différentes parties, pour arriver à une définition qui respecte la vision de chaque partie. Ils supportent aussi la planification et la réalisation des résolutions à faire face à chaque problème. Et sur ce niveau aussi, l'accessibilité est garantie pour tout le personnel en toute transparence et des feedbacks constructifs peuvent être récupérés.
Les plates-formes e-Learning peuvent être utilisées pour donner aux dirigeants une meilleure visibilité sur les préférences et les orientations des étudiants et des enseignants. Exploiter les différents feedbacks et ressources de communication pour définir des sondages pour, ensuite, réaliser des études et analyses peuvent être rendu extrêmement simples et avec un coût additionnel négligeable.
J'insiste encore que ces gains peuvent être atteints même si l'établissement ne possède aucunes ressources pédagogiques numériques. C'est à dire, la mis en oeuvre et l'exploitation d'une plate-forme e-Learning peuvent être bénéfique dès son premier jour même si la création d'un contenu pédagogique numérisé adéquat peut prendre du temps. Offrir une formation entièrement à distance peut être envisagé comme un objectif à long terme.
Si l'absence de telles solutions persiste, les différentes parties actives, c'est à dire, les étudiants et les étudiants trouveront d'autres moyens pour combler ce manque de communication. L'utilisation des mailing listes est le moyen préféré des enseignants, tant dit que l'utilisation des groupes fermés de facebook est le moyen principale des étudiants. Si la premier choix est bien contrôlé et mieux géré, le deuxième choix, celui des étudiants, présente de grands risques que les étudiants ne peuvent pas gérer. Nous avons vu dans les dernières années, une manipulation accrue et l'implication des gens en dehors de l'université dans la formation de l'opinion général des étudiants.
Au stade actuel, et dans l'absence d'un texte réglementaire, je ne m'attends (personnellement) de rien de cela. Il est (pratiquement) impossible d'imaginer un plan d'action même simple au sein de nos universités. Néanmoins, des actions similaires peuvent être faites indépendamment de l'université en exploitant les différentes possibilités à faible coût disponibles sur Internet. Malgré que nous ne pouvons pas attendre une influence sur toute l'université, des résultats locaux peuvent être espérés avec le travail continu et le suivi du près des étudiants.