Dans des articles précédents (ici et ici), j'ai essayé d'introduire le e-Learning. Il est évident que ce n'est pas possible de présenter tout un domaine dans deux ou trois articles, mais, j'ai essayé de donner un point de départ pour les nouveaux en e-Learning.
Étant des informaticiens, nous étudions le e-Learning pour pouvoir délivrer des systèmes plus performants, c'est à dire, des implémentations techniques qui répondent le mieux possible aux attentes des utilisateurs.
Il est très difficile de proposer une solution qui répond à tous les cas d'enseignements existants dans le monde réel. Les différences entre les niveaux d'études, entre les valeurs sociales et culturelles, et entre les systèmes pédagogiques rendent la tâche de construire une plate-forme e-Learning universelle une mission impossible (au moins avec les approches et les technologies actuelles.
Néanmoins, il est possible de concevoir des solutions avec des niveaux d'abstraction plus élevé pour mettre l'accent sur les éléments communs entre les différentes architectures techniques (d'un niveau d'abstraction plus bas) proposées et suivies pour construire les plates-formes e-Learning existantes.
L'architecture abstraite que je recommande vivement est celle proposée par A. Balla dans son article (par ici) :
Balla, A. (2009). Designing pedagogical learning environment. International Journal of Advanced Science and Technology, 6, 1-14.
Cette architecture montre les sous-systèmes principaux d'une plate-forme e-Learning et les différentes interactions possibles entre eux.
Chaque sous-système peut être une simple implémentation ou bien une implémentation basée sur un modèle plus complexe. Une simple implémentation peut être une implémentation CRUD avec une vérification des données saisies. Dans ce cas, la plate-forme e-Learning est réduite à un Système d'Information Transactionnel. Cela peut donner de bons résultats mais il surcharge les utilisateurs qui doivent assurer des tâches additionnelles. Une implementation plus complexe peut faire appel à des techniques en Intelligence Artificielle ou en Web Sémantique pour automatiser des tâches ou bien pour fournir des outils qui assistent les utilisateurs durant leurs activités pédagogiques sur la plate-forme.
Étant des informaticiens, nous étudions le e-Learning pour pouvoir délivrer des systèmes plus performants, c'est à dire, des implémentations techniques qui répondent le mieux possible aux attentes des utilisateurs.
Il est très difficile de proposer une solution qui répond à tous les cas d'enseignements existants dans le monde réel. Les différences entre les niveaux d'études, entre les valeurs sociales et culturelles, et entre les systèmes pédagogiques rendent la tâche de construire une plate-forme e-Learning universelle une mission impossible (au moins avec les approches et les technologies actuelles.
Néanmoins, il est possible de concevoir des solutions avec des niveaux d'abstraction plus élevé pour mettre l'accent sur les éléments communs entre les différentes architectures techniques (d'un niveau d'abstraction plus bas) proposées et suivies pour construire les plates-formes e-Learning existantes.
L'architecture abstraite que je recommande vivement est celle proposée par A. Balla dans son article (par ici) :
Balla, A. (2009). Designing pedagogical learning environment. International Journal of Advanced Science and Technology, 6, 1-14.
Cette architecture montre les sous-systèmes principaux d'une plate-forme e-Learning et les différentes interactions possibles entre eux.
Chaque sous-système peut être une simple implémentation ou bien une implémentation basée sur un modèle plus complexe. Une simple implémentation peut être une implémentation CRUD avec une vérification des données saisies. Dans ce cas, la plate-forme e-Learning est réduite à un Système d'Information Transactionnel. Cela peut donner de bons résultats mais il surcharge les utilisateurs qui doivent assurer des tâches additionnelles. Une implementation plus complexe peut faire appel à des techniques en Intelligence Artificielle ou en Web Sémantique pour automatiser des tâches ou bien pour fournir des outils qui assistent les utilisateurs durant leurs activités pédagogiques sur la plate-forme.
A titre d'exemple, le sous système "Learning History" qui représente le modèle de l'apprenant peut être simple ou bien complexe. Une simple implémentation peut être une sauvegarde des cours visités par l'apprenant. Les cours visités signifient l'état de progression de l'apprenant (tel que suggéré dans cet article). Il peut être un peu plus complexe; il peut sauvegarder d'autres informations telles que le nombres de visites, le temps passé sur chaque cours et les interaction effectuées durant sa visite à ce cours. Finalement, ce sous système peut utiliser une ontologie qui modélise les concept du domaine étudié et se concentre sur les concept acquis au lieu des cours visités. Une telle implémentation permettra d'étendre le champs de suivi en dehors même de la plate-forme pour obtenir une meilleure visibilité sur l'activité d'apprentissage en ligne de l'apprenant tel est le cas dans l'article suivant :
Khatraoui, M., Bousbia, N., & Balla, A. Aide à l’évaluation de la similarité sémantique entre un cours et les pages visitées par un apprenant dans une FOAD.
(Disponible ici POUR LE MOMENT)
L'importance de cette architecture réside dans le fait qu'elle n'impose pas des modélisations pour les différents sous-systèmes. Cela permet aux chercheurs (et aux autres) de se concentrer sur une seule partie qui sera le cadre de leurs études en prenant pour les autres parties les modèles les plus simples et les plus génériques.
L'importance de cet article dépasse de loin l'architecture. En effet cet article s'intéresse aussi aux points suivants :
- Les avantages et les inconvénients du e-Learning,
- Les deux grandes écoles dans la conception des palteformes e-Learning,
- Les acteurs d'une plateforme e-Learning,
- Le processus à suivre pour la mise en oeuvre d'un cours en ligne.
